• « Upper Rhine Ports: a connected corridor! », présentation officielle d’un projet unique en Europe

    25 novembre 2014

    Pour la première fois, neuf ports du Rhin Supérieur – Colmar, Kehl, Karlsruhe, Ludwigshafen, Mannheim, Strasbourg et le consortium Rheinports Basel-Mulhouse-Weil am Rhein – travaillent de manière concertée à leur développement avec le soutien de la Commission européenne. Les résultats de ce projet novateur et unique en Europe, initié en 2012, seront rendus publics le mardi 25 novembre à Karlsruhe, en présence de Catherine Trautmann, coordinatrice européenne pour le corridor du réseau central Mer du Nord – Baltique et Présidente du Port autonome de Strasbourg, et de hauts représentants politiques, économiques et institutionnels.  

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  • 6 novembre 2014: rencontre avec l’association Promofluvia au port de Pagny

    La réunion commune des Bureaux du Consortium et de l’association basée à Lyon « Promofluvia » (site internet en lien) s’est tenue dans une atmosphère de franche et constructive cordialité, au demeurant amplement favorisée par la qualité de l’accueil prodigué par le Maire de Pagny le Château, Monsieur Jacques Chossat de Montburon.

    Faisant suite à une présentation détaillée des deux associations, de leurs fonctionnement et de leurs objectifs, les deux Bureaux ont ainsi pu débattre de la situation du transport fluvial en France et plus particulièrement du projet de liaison entre les bassins du Rhône et du Rhin. Françoise Branget put notamment détailler toutes les actions entreprises par le Consortium pour assurer la communication des études (notamment socio-économiques) réalisées dans le cadre du débat public (avorté) « Saône-Moselle, Saône-Rhin » et la prise en compte du projet fluvial dans les études en cours pilotées par VNF sur le corridor Mer du Nord-Méditerranée. En effet, alors que VNF s’était initialement engagée à communiquer les études socio-économiques avant fin 2014, cette communication serait repoussée à 2015 et resterait dépendante du feu vert gouvernemental. Or ces études « socio-économique » comportent des renseignements particulièrement précieux sur les trafics « fluivialisables » sur l’axe Rhin-Rhône et leur développement potentiel. Toutefois, ces études socio-économiques auraient bel et bien été versées dans les éléments de l’étude en cours sur le corridor Mer du Nord-Méditerranée. Rappelons que cette étude, qui devrait s’achever fin 2015, a pour objectif d’optimiser des solutions intermodales, combinant fleuve, fer et route, sur l’axe Rhin-Rhône, à l’échéance 2030 et a priori « à infrastructures linéaires constantes ». C’est ce dernier postulat qui a motivé l’exclusion du projet « Saône-Moselle, Saône-Rhin » du périmètre d’études, position dénoncée fermement par le Consortium.

    Sur la base de ces constats, les deux associations ont pu faire émerger une volonté et plate-forme commune d’actions pour les mois avenir, en soulignant notamment l’opportunité d’une meilleure coordination des associations qui militent en faveur de la voie d’eau en France, et notamment dans l’Est du pays. A court terme, la communication des études socio-économiques achevées et la prise en compte du projet fluvial dans les études en cours sur le Corridor restent des objectifs prégnants. Toutefois, il semble évident qu’une réelle relance du projet « Saône-Moselle, Saône-Rhin » ne pourra intervenir qu’en 2017, date de révision des conclusions du rapport Duron qui l’a repoussé, en 2013, « au-delà de 2050 »… D’ici là, l’enjeu consisterait à renforcer les actions de sensibilisation des politiques, des forces vives et de l’opinion publique sur les atouts et potentiels de la voie d’eau. Cet objectif ne pourra être réalisé sans une meilleure convergence et coordination des différents acteurs, notamment associatifs, qui œuvrent en faveur de son ’accomplissement. Les deux associations ont ainsi, à l’issue de leurs débats, fait émergé l’idée d’une grande manifestation fédératrice, qui pourraient s’inscrire dans l’esprit d’ « Etats généraux du transport fluvial sur l’axe Rhin-Rhône ». Un tel évènement, d’envergure, pourrait idéalement se tenir en 2016, date charnière dans le calendrier électoral, au lendemain des élections régionales et cantonales, et à l’approche des élections présidentielles et législatives. L’opportunité et le montage du dispositif de pilotage d’une telle opération feront l’objet de discussions et d’échanges avec les partenaires concernés dans les tout prochains mois.

    Vous trouverez des images de cette rencontre, ainsi que de la visite consécutive du port de Pagny, dans l’espace membre/galeries photos  

  • Participation à un atelier de l’Etude « Corridor Multimodal Amsterdam-Marseille»

    J’ai participé à la réunion de l’après-midi du 29/09/2014 à Marseille, consacrée à la filière vrac, tenue dans les locaux du GPMM. En dehors de VNF, organisateur, et du bureau INGEROP, étaient présents de nombreux chargeurs, quelques opérateurs, un représentant de port fluvial, un armateur et la CCI de Rhône-Alpes ; le GPMM était très représenté ( notamment Régis MARTIN, en charge du Fluvial).

    En introduction, Jean-Claude ZIZA précise les objectifs de l’étude, qui doit cibler sur une échelle temps allant d’aujourd’hui à 2030, des projets de transports combinés rail/fleuve, après un point de situation et un recensement des possibilités, notamment auprès des chargeurs et opérateurs. Il évoque les réunions tenues, le questionnaire adressé à 400 acteurs, et les futures échéances. Du tour de table, il ressort que pour les chargeurs (sauf un) le potentiel du transport combiné rail/fleuve (actuellement balbutiant) est très limité : coûts de manutention élevés, délais rallongés, problèmes de sécurité pour les marchandises dangereuses, engorgements, installations etc. Le représentant de RFF souligne le peu d’OFP en France. Plusieurs personnes évoquent la coupure entre les bassins rhodanien et rhénan, faute de liaison fluviale moderne… Monsieur ZIZA justifie le cadrage de l’étude, en expliquant que la liaison ne sera pas prise en compte, en raison de l’inscription de SM.SR dans les projets du SNIT à engager après 2050.

    J’interviens alors pour déplorer la temporalité de l’étude (pas de vision prospective), le périmètre géographique englobant Seine-Nord, et l’exclusion de SM.SR, une impasse méthodologique. Je fais observer que l’étude, en se limitant au seul transport combiné rail/fleuve, pénalise la voie d’eau par rapport aux autres modes. J’ajoute qu’elle ne répond pas aux attentes et besoins des chargeurs/opérateurs, aux enjeux de trafics depuis/vers les ports maritimes, et aux objectifs d’élargir l’hinterland des plates-formes multimodales et du GPMM.

    Faute de pouvoir changer le cadrage de l’étude (le ministère l’a imposé), VNF promet toutefois de porter nos observations au verbatim de l’atelier, et affirme que les différentes études de trafics faites dans le passé pour SM.SR seront prises en compte dans l’étude.

    Pascal VIRET  

  • Premier convoi dédié aux conteneurs naviguant au GNL sur le Rhin

    10 octobre 2014

    Danser présente à Strasbourg le premier convoi dédié aux conteneurs naviguant au Gaz Naturel Liquéfié (GNL) sur le Rhin

    La voie d’eau, un mode de plus en plus écologique écologique : c’est la démonstration apportée par l’Armement Danser qui vient de mettre en service, entre Bâle et les ports du delta rhénan, un convoi de 348 EVP navigant au GNL. Cette innovation révolutionnaire réduit de façon drastique toutes les émissions nocives par rapport à un moteur diesel classique et assure un plus grand confort à bord.

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  • Le Port Autonome de Strasbourg met en service un cinquième portique à conteneurs

    10 Octobre 2014

    Intermodalité : le Port Autonome de Strasbourg met en service un cinquième portique à conteneurs et s’affirme comme une plateforme multimodale à l’échelle européenne.

    Le deuxième port fluvial français renforce sa position de point de rencontre entre les modes de transport massifiés que sont la voie d’eau et le fer, par un équipement complémentaire aux quatre portiques fluviaux en place.

    En réalisant à son Terminal Nord un investissement de 2 Millions d’Euros dans un portique ferroviaire, le PAS améliore la qualité des services rendus aux chargeurs et contribue au respect de l’environnement, grâce au report modal qui s‘en trouve facilité.

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